Article 4 – La fascination

D’abord commençons par différencier fascination et contemplation. Le premier est inspirant, le deuxième est apaisant. Quand vous adorez une relique d’une divinité vous n’aspirez pas à devenir la divinité elle même (enfin j’espère… les mégalos qui se prennent pour Dieu je les fuis comme la peste).

On essaie de prendre un peu de l’aura de ceux qui nous fascine ou au moins de leurs oeuvres pour les artistes, de leurs exploits pour les sportifs, de leurs faits d’armes pour les héros ou les leaders. 

Petit aparté : je suis dérangé quand j’entends certaines personnes exprimer leur admiration pour ce qu’ils appellent « des génies du mal ». Loin de moi le manichéisme mais force est de constater que de tels propos renferment un penchant nihiliste que je déteste. Visiblement constater les effets de la guerre uniquement via des documentaires et des cours d’histoire géo a rendu la chose excitante chez pas mal de gens. Étant originaire d’un pays n’ayant que très peu connu la paix et ayant dû fuir mon Congo à cause de ses fameux génies du mal je suis toujours sidéré que certains osent s’en inspirer. Le seul mauvais personnage pour qui j’ai une certaine tendresse demeure Iago dans le retour de Jafar.

Pour revenir à la fascination je prendrai l’exemple des acrobates, notamment les trapézistes qui exécutent leur numéro sans filet. Il y a là une belle allégorie de la prise de risques et de la confiance mutuelle développée dans une performance aussi bien artistique que sportive. Bien que les mêmes enjeux soient présents dans la vie de chantier force est de constater que c’est beaucoup moins spectaculaire.

Le cas des acrobates me fascine aussi par leur incroyable agilité. En une fraction de seconde ils vous font un salto. Quand on sait tout le travail qu’il y a derrière on comprend mieux mais il faut quand même avoir des prédispositions. Dans l’article « spécial ou général » je detaille mon choix (et vous demande le votre 😏) d’être à la fois spécialiste et général. Sur le cas des « ninjas sans armes » le temps pour allier le meilleur des 2 mondes est trop important ils ne peuvent se permettre un tel luxe (l’agilité des acrobates s’émousse avec l’âge, ce qui n’est pas le cas de l’endurance des triathloniens 😀).

Conclusion : À défaut d’être agile physiquement essayons de l’être mentalement, nos échanges n’en seront que plus excitants n’est ce pas? 😎

Publié par Méthode CSK

Le blog est un dérivé de la méthode CSK. J'y cherche à impulser chez les lecteurs la réflexion qui mène à la pratique sportive régulière via de menus articles 😎

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