Article 10 – L’air frais, le grand large

Grisaille, camions, klaxons, panneaux publicitaires et autres perturbateurs disons leur adieu le temps d’une sortie au loin à la campagne (ou sur le toit d’un immeuble). Sûrement êtes vous déjà passé devant un centre de toilettage canin. Voyez comment les cabots sont choyés, faites de même avec votre esprit avec l’air frais en guise de chouchouteuse !

Un coucher de soleil ? Non vous êtes plutôt matinale vous preferez vous refaire la scène d’ouverture du roi lion en mode urbain ? Que d’espace à l’horizon 🏔️, des décors surplombés d’un ciel éclairci. Inspirez un grand coup, fermez les yeux. Un léger vertige vous envahit, un chat tacheté vous observe mais il fuit à mesure que l’approchez. Qu’importe. 

Vous prendrez bien un transat avec vous la prochaine fois. Siroter une eau gazeuse avec la rondelle de citron parfumant votre nez chaussé de fausses Ray-Ban ☀️ en voilà une affaire. Que vous manque t-il ? Rien, mettez les pieds en éventail et le téléphone en mode avion. D’ailleurs en voici un au dessus de vous. Les feux de navigation de l’appareil flottent au travers de la voûte céleste et vos tâches ménagères sont à des années lumières.

Vous souhaitez rester ici ? Si un tel spectacle vous a enchanté qu’en sera-t-il le jour où vous l’aurez H24 à votre disposition ? Vous vous ennuierez. C’est ça aussi savoir apprécier. Se mettre en état de tension, de fatigue, de lassitude rendra ces moments ces décors, aussi anodins soient ils, particulièrement savoureux. À vous de trouver les bons dosages.

En bref vous voilà régénéré jetant un dernier regard, sourire en coin, le regret parcours votre âme, ce n’est pas un pincement au coeur mais pas loin. Vous descendez du toit d’immeuble ou bien regagnez le véhicule qui vous a mené au loin dans la pampa.

Retour au bercail. Vous souhaitez jouer les prolongations? Faites une petite sieste et repassez le déroulé de ce moment pendant qu’il est encore frais.

Je dois maintenant vous chuchotter un « au revoir » et vous laisser somnoler paisiblement 😴

Article 9 – De la mélodie

Avez vous déjà ressenti un faux rythme dans votre entraînement ou durant votre journée de travail ? Imaginez un faux rythme durant un concert. La salle se viderait de ses spectateurs assez vite non ? Heureusement nous ne sommes pas musiciens donc on peut se reprendre sans que nos clients ne remarquent quoi que ce soit. 

Pour se reprendre entraînez vous avec un instrument et vous verrez qu’une note de musique ne peut se jouer indépendamment des autres. Il en va de même quand votre journée de travail se déroule sur un faux rythme. Vos tâches ne sont sûrement pas planifiées de façon cohérente prenez donc votre pouls et celui de votre entourage. Voici 2 exemples de notes pour votre mélodie. 🎵

La note courte est le temps avec vos collaborateurs.

La note longue est le temps passé à faire ce pour quoi vous êtes payé car une chose est sûre personne n’est payé à bavarder entre collègues.

Une mélodie est répétitive et agréable à l’oreille. Votre programme doit suivre une routine effectuée dans un environnement que vous aurez rendu agréable. Loin de faire la promotion du Feng Shui je vous invite juste à soigner votre cadre de travail. Si la mélodie est agréable ne me dites pas qu’une photo de vos proches par ci par là ne le serait pas autant. Une photo symbolisant la paix intérieure si votre travail est trop stressant, bonne idée non? Pourquoi pas une calendrier ésotérique (et non pas érotique 😏) si ces thèmes là vous inspirent, vous trouvez de tout sur Amazon sans pomper dans votre épargne. 

Chaque mélodie suit un rythme, à vous de débusquer ce qui rythme vos journées et qui ne vous fera donc pas perdre le fil. 

J’en connais qui notent de ci de là des vers pour leurs poèmes ou leurs lyrics s’ils écrivent. 

Nous avons aussi des collaborateurs qui jalonnent leur journée de travail avec paquets de chips et autres barres chocolatées (la méthode CSK les surprendra à plus d’un titre 😎). 

D’autres écoutent de la musique toute la journée.

Certains font des casses-têtes type sudoku de temps à autres. 

Personnellement c’est le sport qui me fait garder le cap. Dès que je peux taper un 100 mètres je le fais même en chaussures de ville, les escaliers c’est pareil bref mon corps doit être quasiment autant en activité que mon cerveau sinon je m’endors.

Voilà de quoi débuter une petite mélodie, je vous donne rendez vous au prochain article !

Article 8 – La traînée de poudre

Dans les années 80 n’importe quel produit chimique (y compris les plus dangereux) était en vente dans les magasins spécialisés. Face aux trop nombreux accidents domestiques l’État a dû en restreindre l’accès. Allumez un fumigène au milieu de la nuit vous aurez une petite idée du pouvoir éblouissant des éléments invisibles quand l’homme s’en empare.

Si ces éléments existent dans notre environnement ils existent d’autant plus dans notre cerveau. Trop de jeunes justement à jouent dangereusement avec leur cerveau. Certains enfants font le jeu du foulard pour voir les étoiles. Certains ados prennent divers stupéfiants dont j’ignore les noms pour se donner des hallucinations, avec les nombreux dérapages que nous relatent les pages de faits divers. Il est évidemment inutile et déconseillé d’user de telles méthodes pour vivre des sensations fortes. Je n’ai pas besoin vous parler du sport de haut niveau car même en fauteuil roulant vous pouvez vous offrir des sauts en parachute.

Pour faire parler la poudre il faut de l’air autrement point d’explosion. Idem pour les moteurs qui eux mélangent l’air et carburant dans des cylindres. Nous autres avons deux poumons et l’air qui y rentre est aussi susceptible de produire des effets spectaculaires 🔥. Regardez donc les ceintures noires d’art martiaux quand ils cassent des briques. L’une de leurs bases est la parfaite maîtrise de leur respiration. En effet le dixième de seconde précédant leur contact avec la brique est le moment où leur corps se rigidifie. Idem au football quand Okocha armait une frappe de loin.

Dans les deux cas le résultat est spectaculaire, les vidéos font le tour du monde mais la main du ceinture noire ou le pied gauche de Roberto Carlos ⚽ ne sont pas magiques (pourtant le départ du ballon fait bien penser à un boulet de canon). Concentrer un maximum de force en une fraction de seconde est l’enjeu.

Le talent n’est que la facilité d’apprentissage. C’est pourquoi de nombreux coachs de foot sont d’excellents formateurs bien que n’ayant aucun talents balle au pied et que de nombreux génies du football comme Pelé n’ont jamais formé un seul jeune joueur.

Si je me décide un jour peut-être que je passerai mes diplômes de coach de foot. Je parlais d’illusions dans un autre article, c’en est peut être une allez savoir.

Tchuss 😎

Article 7 – L’illusion réelle

Il est difficile de l’admettre mais nous avons tous des illusions. Même en se comportant mal on s’imagine qu’on n’aura jamais à répondre de nos actes ou de nos paroles. S’il est évident que courir derrière un mirage est une perte de temps encore faut il se rendre compte de la situation.

Beaucoup ignoraient qu’ils couraient vers l’impossible mais l’on néanmoins atteint. Le chemin entre le potentiel et le concret se joue en une fraction de seconde. Ce moment on la volonté prend une forme palpable.

Une illusion est visible de tous et se vérifie de façon systématique c’est l’entrain au démarrage d’un projet. Imaginez l’athlète éthiopien Haile Gebreselassie courir les 100 premiers mètres en 11 secondes car galvanisé par l’effervescence d’un événement comme les jeux olympiques. Il est certain qu’il n’aurait jamais été double médaillé d’or aux JO.

Mais pourquoi avons nous besoin d’être suspendues à des illusions? Où trouver de l’inspiration, du sens, de la beauté sinon? Autant de pouvoirs régénérants pour l’âme, autant d’issues expectatives pour nos efforts. En effet la douleur est inévitable, qu’elle soit volontaire pour atteindre un objectif, ou subite suite aux conséquences de nos actes ou de nos paroles malheureuses, personne n’y échappe. L’illusion serait elle un pansement magique? Un produit dopant? Désolé pour avoir cité le mot tabou par excellence dans le monde du sport mais on en reparlera.

Qu’en est il de la désillusion ? Ce retour au réel parfois fracassant qui est selon le pire cauchemar des cyniques. Ces derniers ne se sentant pas les épaules pour assumer un échec préfèrent jouer les pisse-froid 😒.

L’évocation d’une éventuelle désillusion à venir est un très bon signe de sagesse. Cela montre qu’on est prêt à jouer le jeu jusqu’au bout. Rien n’est pire que de déclarer se lancer pour finalement rebrousser chemin. Vous avez un rdv avec une femme qui vous plaît mais vous réussissez à vous rendre malade le jour du rendez-vous… soyez sérieux enfin. 

Un échec n’est pas forcément une perte de crédibilité tout dépend du scénario du match. Si vous partez à l’aventure avec 9 € vous avez déjà le mérite de vous lancer. En revanche si votre boîte coule alors que de nombreux investisseurs sont derrière vous, là l’impact n’est pas le même. Pourtant dans les deux cas on parle bien de dépôt de bilan.


Bon l’article est fini vous pouvez finir votre thé / café / tisane / whisky (rayez les autres mentions inutiles).

Préparez vous ! Le prochain article sera monstrueux ! (enfin un des prochains … bref lisez les tous vous verrez bien) 😎

Article 6 – Spécial (Général)

En voici un dilemme ! Pire que celui du prisonnier n’est ce pas? Faut il être très fort dans un domaine et espérer se débrouiller tant bien que mal sur le reste? Ou bien vaut il mieux s’y connait un peu dans à peu près tout?

Vous n’aurez jamais une réponse définitive car selon vos opportunités vos appétences évolueront. Idem pour vos goûts, j’espère que vous n’aimez plus tout à fait les mêmes choses aujourd’hui qu’il y a 10 ans… Je ne parle même pas de ceux qui changent d’avis comme de chemises.

Je vais quand même tenter une réponse. Si vous êtes d’un tempérament fonceur alors la meilleure option est clairement la spécialisation. Vous serez trop frustré de ne pouvoir exceller dans rien tel un réacteur d’avion pour propulser une voiture sans permis (oui je sais techniquement c’est pas possible merci monsieur premier de la classe y a longtemps qu’on t’avait pas vu toi). Si au contraire vous aimez plutôt avoir du recul sur les évènements et préférez observer avant d’agir alors non la spécialisation vous fera trop peur. Peur de perdre la main sur d’autres compétences que vous estimez importantes tandis que le fonceur s’en fiche totalement vu qu’il vise l’excellence dans sa compétence et rien d’autre.

Est il possible de concilier le meilleur des deux mondes? Oui c’est possible ! Par contre ne soyez pas pressé pour voir les résultats. Comptez au minimum un quart de siècle pour cueillir les premiers fruits. Je vous donne rdv dans 20 ans pour ma part. Mon plan est dessiné, je l’ai fait validé par l’architecte, j’ai bien avancé dans les fouilles maintenant je commence les fondations d’une première maison (pour ceux qui ne comprennent rien c’est le vocabulaire du bâtiment, vous avez pas un oncle ou un cousin qui travaille dans ce secteur ? Demandez lui de vous parler de son travail vous verrez c’est intéressant, peut être que moi je le ferai dans un prochain article… on verra bien).

Alors plutôt spécial ou général ? 😎

Article 5 – La nature humaine

Je ne suis pas fier de ce que je vais écrire mais l’humain n’est pas un ange et on va en parler. Je n’ai pas d’animaux de compagnie mais je comprends ceux qui en ont. Les animaux ne nous renvoient pas notre image c’est peut être une des raisons de leur succès dans certains foyers. Les humains en revanche nous ramènent quotidiennement à ce que nous n’aimons pas chez nous.

Perso c’est ma paresse qui me cause le plus de tort. Travailler dur pour aider mes proches n’est pas un problème au contraire c’est une bonne motivation. Le soucis est quand je dois travailler pour moi, pour mon propre intérêt. Trop confiant en l’avenir, naïf ces termes sont certes propres à la jeunesse il n’en demeure pas moins que trouver une bonne raison de travailler dur pour mon intérêt purement personnel m’a souvent fait défaut. Heureusement le temps fait son travail je vois les choses avec plus de nuances aujourd’hui.

Le plus dur pour beaucoup d’entre nous est d’embrasser notre part sombre, de la recycler. Un footballeur que j’aime beaucoup Alexandre Lacazette a part exemple sublimé son tempérament lent en sang froid. Comme si ce côté 2 de tension se concentre intensément en pleine action pendant une situation chaude où il excelle dans les feintes de corps. Ses adversaires qui eux par contre sont des fonceurs se retrouvent mis dans le vent. Lacazette ne s’est pas transformée en ce qu’il n’est pas. Il a pris tous les éléments de sa personnalité pour être imprévisible dans le jeu et tueur devant le but.

Ceux qui n’y connaissent rien en foot peuvent juste retenir uniquement le mot tueur car quand je parle de part sombre présent en chacun de nous il s’agit effectivement d’être capable de donner la mort (symboliquement évidemment). L’exemple que non-initiés peuvent comprendre est celui de cette femme qui a un prétendant mais n’osent pas le rembarrer clairement de peur de lui briser le coeur. Le prétendant a écrit des poèmes, a offert des chocolats bref il est à fond dedans. Elle de son côté n’est pas intéressée mais culpabilise. Elle doit cependant tuer tous ses espoirs et aussi vite que possible.

Pour ceux qui ne seraient toujours pas convaincu je dois ajouter que recycler notre par sombre ne peut se faire dans la joie, c’est toujours dans la douleur qu’on accepte nos vices. Haïr ses défauts est vain, vouloir les combattre est vain. En revanche les recycler en positif est tout à fait possible (encore faut il vraiment le vouloir, ne pas juste déclarer de belles paroles… N’est ce pas les pervers narcissiques ? 🤔😒 )

Ne pas être aimé pose problème mais c’est la nature humaine que d’aimer un jour et de haïr un autre jour. Le tout est d’accomplir son devoir en respect de nos valeurs et de ceux qui nous sont chers. La maturité est la clé de ce problème. La maturité est un train et nous ne sommes pas tous rendu à la même station. Certains ont décidé de s’arrêter à la gare des 20 ans et même à la retraite continuent de s’exprimer comme des ados (eh oui ça existe je n’y croyais pas moi même avant d’en voir 2 en vrai). D’autres sautent les stations et à tout juste 19 ans se rendent à la station 30 ans sans même faire une brève escale à la gare des 20 ans (ce qui n’est pas forcément un bien en dépit des apparences). Allez voir du côté des petits génies du foot qui n’ont jamais confirmé sur la durée.

Plus on vieillit moins on a le temps de rêver d’un monde idéal. Tuer symboliquement autrui devient une possibilité tout à fait envisageable dès lors où on le fait pour assurer notre propre réussite. Comme disent les hommes d’affaires « nothing personal, it’s only business ». 

Comme je l’ai dit en premier ligne de l’article je ne suis pas fier de ce que j’écris mais le sujet est la nature humaine. On ne peut évoquer cela de façon démagogique. Evidemment que les humains coopèrent, s’aiment et perpétuent un patrimoine une culture qu’est l’humanité mais ne dire que ça ce serait mentir. J’aurais pu vous parler des marginaux qui font du mal par pure sadisme mais le gore n’est pas le thème de mon blog. Cependant jouer à se faire peur est un ressort très intéressant de l’espèce humaine que j’aborderai à l’avenir.

On se voit au prochain épisode 😎

Article 4 – La fascination

D’abord commençons par différencier fascination et contemplation. Le premier est inspirant, le deuxième est apaisant. Quand vous adorez une relique d’une divinité vous n’aspirez pas à devenir la divinité elle même (enfin j’espère… les mégalos qui se prennent pour Dieu je les fuis comme la peste).

On essaie de prendre un peu de l’aura de ceux qui nous fascine ou au moins de leurs oeuvres pour les artistes, de leurs exploits pour les sportifs, de leurs faits d’armes pour les héros ou les leaders. 

Petit aparté : je suis dérangé quand j’entends certaines personnes exprimer leur admiration pour ce qu’ils appellent « des génies du mal ». Loin de moi le manichéisme mais force est de constater que de tels propos renferment un penchant nihiliste que je déteste. Visiblement constater les effets de la guerre uniquement via des documentaires et des cours d’histoire géo a rendu la chose excitante chez pas mal de gens. Étant originaire d’un pays n’ayant que très peu connu la paix et ayant dû fuir mon Congo à cause de ses fameux génies du mal je suis toujours sidéré que certains osent s’en inspirer. Le seul mauvais personnage pour qui j’ai une certaine tendresse demeure Iago dans le retour de Jafar.

Pour revenir à la fascination je prendrai l’exemple des acrobates, notamment les trapézistes qui exécutent leur numéro sans filet. Il y a là une belle allégorie de la prise de risques et de la confiance mutuelle développée dans une performance aussi bien artistique que sportive. Bien que les mêmes enjeux soient présents dans la vie de chantier force est de constater que c’est beaucoup moins spectaculaire.

Le cas des acrobates me fascine aussi par leur incroyable agilité. En une fraction de seconde ils vous font un salto. Quand on sait tout le travail qu’il y a derrière on comprend mieux mais il faut quand même avoir des prédispositions. Dans l’article « spécial ou général » je detaille mon choix (et vous demande le votre 😏) d’être à la fois spécialiste et général. Sur le cas des « ninjas sans armes » le temps pour allier le meilleur des 2 mondes est trop important ils ne peuvent se permettre un tel luxe (l’agilité des acrobates s’émousse avec l’âge, ce qui n’est pas le cas de l’endurance des triathloniens 😀).

Conclusion : À défaut d’être agile physiquement essayons de l’être mentalement, nos échanges n’en seront que plus excitants n’est ce pas? 😎

Article 3 – De la parodie

Quand on veut faire passer un message la parodie est un excellent canal. Cela rejoint l’astuce #1 en ce sens qu’il est pénible de parler d’effort, de remises en question, de sacrifice ou encore de devoir aux gens. En revanche l’effet cathartique du rire permet de soulager la conscience de l’importance du message. Le caractère précieux d’une mission est paralysant pour tout un chacun. En revanche vous accomplissez la même mission avec un collègue drôle et pouf la pression s’évapore. Les infirmières font souvent des remarques taquines aux patients anxieux puis plantent l’aiguille dès qu’il commence à rire.

Il en va de même pour vos concurrents, adversaires ou rivaux, plus vous les diabolisez plus vous serez terrorisé plus vous perdrez votre lucidité. Ils sont beaucoup plus proches de la parodie que vous en ferez que du diable qu’on se plaît à dépeindre quand la frustration nous envahit. Le meilleur exemple étant les matchs de foot.

Petite page de pub. La méthode CSK ne se contente pas de vous apporter le confort dans la pratique régulière du sport, elle vous apporte aussi le sang froid tant nécessaire dans les moments difficiles.

Pour en revenir aux parodies, je les qualifierais de fluidifiants mentaux. Au contraire les représentations solennelles sont des épaississants mentaux telle la farine dans une recette de cuisine. Trop de parodies vous rend inconséquent, mais trop peu par contre vous rend immobile quand vient le moment d’agir.

Bref entraînez vous à parodier vos sources de stress, dessinez les, accrochez les bref dédramatisez. De plus qui sait peut être qu’un talent de dessinateur se cache sous votre crayon. En effet dessiner n’est pas une fin en soi. Imaginer l’idée de la parodie est tout un art également. Cela peut passer par des vidéos, des photos ou encore des sketchs.

Je connais peu de parodies concernant le monde du sport mais une chose est sûr il y a matière à parodier H24. C’est un monde à l’image de la société cependant. Nous sommes fin 2019 et quand je vois le sketch des commentateurs sportifs d’antenne 2 des Inconnus je constate que la situation est exactement la même depuis 🙈🙉🙊. Ici en tout cas on parle de sport sans tabous ne vous gênez pas.

En résumé la parodie aide à faire passer un message, à produire de grands efforts sans même s’en rendre compte et enfin contribue à réduire le stress afin de garder sa lucidité (plus vous êtes stressé plus vous risquez de céder aux mauvaises sollicitations).

Sur ce, tchuss ! 😎

Article 2 – Euphorie (succès)

Quel sentiment de puissance que d’atteindre son but n’est ce pas? Son expression récente est le dab (non pas le distributeur automatique de billets pour les lecteurs de plus de 40 ans).

Le gros problème avec cette sensation c’est qu’elle entraîne une escalade de velléités. Comme disent les femmes à propos d’une demoiselle frimant un peu trop « ça y est elle se sent plus pisser celle là ». Cependant mesdames comment pouvez vous reprocher à une de vos congénères de bien savoir marcher en talon? Vous me direz que c’est désagréable mais je vous rappelle que nous les hommes devont souffrir pour vous proposer de bonnes tablettes de chocolat donc à chacun sa peine mes chères. 

De cette escalade précédemment citée s’ensuit la pression sociale. Or rien n’est plus pesant que d’être attendu au tournant surtout quand le succès qui nous est tellement monté au cerveau n’était dû qu’à un concours de circonstances. Je ne condamne pas celui qui a pris la grosse tête car avant de réussir il faut d’abord tenté sa chance. Comme dit si bien la pub du loto 100% des gagnants ont tenté leur chance. Bref le melon est juste une poussée d’acné, ça finit par passer (normalement…🤔). 

Le meilleur médicament contre les effets délétères de l’euphorie du résultat est l’entourage du champion. Réussir en étant entouré de sangsues peut arriver une fois mais pas deux. Un champion doit rester à sa place. Il n’est pas un héros (les pompiers sont des héros), il n’est pas non plus un leader (le président d’une entreprise est un leader ou bien il ne restera pas bien longtemps président). Le champion doit ménager son énergie physique et mentale avant de concourir et après sa performance. Bien entendu une victoire se célèbre mais le tout étant de savoir se remettre à pied d’œuvre. 

Après la pression sociale le second effet délétère de l’euphorie du succès est de s’endormir sur ses lauriers. Vous aurez beau lutter pour rester humble un succès vous fera toujours un effet. L’effet euphorisant peut mener à la léthargie soit un sentiment de devoir accompli et donc de repos bien mérité. On en revient une fois de plus à l’entourage. Avoir la tête froide ne peut se faire que si vos aînés ont eux aussi su garder les pieds sur terre quand ils avaient votre âge. Autrement vous êtes certain de tomber dans tous les pièges du succès, vous êtes certain de vendre votre âme au diable, de trahir vos meilleurs alliés ainsi de suite.

L’entourage sera l’avenir du champion. Le héros et le leader doivent savoir régulièrement affronter la solitude mais bon je développerai l’euphorie du résultat de leur point de vue dans un autre article.

Bien entendu nous n’avons pas tous la même définition du succès ni la même mesure. Bref toi qui me lit. Es tu un champion, un leader ou un héros ? Les 3 à la fois? Non c’est impossible. Le héros risque sa vie, or laisser un champion risquer sa vie est une erreur monumentale. Pour être un héros il faut du courage. Pour être un champion il faut des capacités largement supérieures à la moyenne (donc être quelqu’un de rare par essence). Quant au leadership on y reviendra aussi dans ce même autre article.

Le rendez vous est pris, portez vous bien 😎

Astuce #1 : Les 3 cercles magiques

Un préambule s’impose avant de voir ce qu’est la méthode des 3 cercles. Ne confondons pas curiosité et cohérence. La curiosité est une bonne chose tant qu’elle ne va pas à l’encontre de votre cohérence.

Si les pièces composant un avion sont fabriquées dans divers lieux géographique tout cela n’a aucune importance à l’instant où votre avion s’envole vers votre destination. Plusieurs corps de métiers catalysent leur savoir faire pour ce moment précis. Trouver sa voie c’est exactement pareil. Plus vous aurez été incohérent dans vos choix moins vos corps de métiers seront articulés en vue du décollage. Pour n’effrayer personne je rappelle que même les meilleurs compagnies diffusent les consignes de sécurité en cas de crash éventuel. Être prévoyant est une base même si le crash n’a jamais eu lieu dans l’histoire de la compagnie. Il doit en être de même pour trouver sa voie.

Je rappelle qu’être prévoyant ne signifie pas être prudent. Dans le dernier cas on s’abstient d’agir et on reste dans l’attente tandis que le premier on agit mais avec des plans préétablis et directement applicables en cas de coup dur.

Fin du préambule qui une fois n’est pas coutume sera aussi long que le coeur de l’article. Venons en à nos 3 cercles. 

Dessinez 3 gros cercles qui s’entrecroisent les uns sur les autres. Une feuille A4 sera largement suffisant pour les dimensions de nos 3 sphères (oui c’est pas pareil une sphère d’un cercle parce que ceci cela, merci monsieur premier de la classe je vous rappelle que vous êtes sur le blog d’un autodidacte c’est l’idée d’ensemble qui est important pas les détails scientifiques)

A l’intersection des 3 cercles sera inscrit votre voie. Dans le cercle 1 écrivez ce qui vous passionne. Dans le 2 ce que vous savez faire sans trop vous fatiguer (moi par exemple c’est la course d’endurance, bien que pesant 93 kg je suis infatigable en natation, cyclisme ou course à pied). Enfin dans le cercle 3 vous y mettez les savoirs faire qui vous intéressent mais qui sont bankables. Chaque élément peut au choix :

  • Rester dans son cercle
  • S’incorporer dans une intersection
  • S’incorporer dans la double intersection soit votre voie à suivre

A titre de 2e exemple j’étais passionné de littérature du 19e siècle cependant j’ai instinctivement compris que mon seul avenir professionnel était prof de littérature ou bien libraire. J’ai exercé un des 2 métiers pendant 2 ans et ce n’est pas vivable autant de passion dans aussi peu d’aisance financière.

Le métier d’écrivain peut être ? Là je ne rentrais ni dans le cercle 3 ni dans le cercle 2. En effet je ne suis pas une machine à écrire. L’exigence du roman est phénoménale vous n’avez pas idée. Les grands romanciers comme Alexandre Dumas ou Eugène Sue ont un don en plus de la rigueur. J’en parlerai peut être de mes lectures dans un prochain article.

Fin de l’astuce # 1, pas de question à se poser en cette fin d’article, la rubrique ne s’y prête pas. Ciao ciao 😉

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer